Coutellerie du Finosello
Alexandre Musso
Coutelier corse
Ajaccio
Corse
La passion des Corses pour leurs couteaux typiques est bien connue.
Le célèbre « Vendetta » est utilisé dans le monde entier.
Alexandre Musso n’échappe pas à la règle. Il a même poussé l’expérience jusqu’à devenir l’un des artisans couteliers les plus réputés de l’Ile de Beauté.
Son talent est reconnu et couronné de nombreux prix internationaux.
Passionné par son métier ? Aucun doute !
Alexandre Musso participe activement à la promotion de son savoir-faire aux quatre coins de la planète :
salons, foires, concours on le voit partout. Qui mieux qu’un coutelier corse pourrait perpétuer cette tradition séculaire et démentir formellement cette réputation de nonchalance attribuée à ses compatriotes.
Alexandre Musso est heureux et fier de défendre un peu du patrimoine de son île : ses couteaux, c’est un bout de l’âme corse !
Né à Ajaccio en 1957, Alexandre Musso suivra ses études d’armurier en Belgique.
Dès 198O, son diplôme de maître armurier en poche, il oublie très vite l’école de Liège pour rentrer chez lui et se consacrer à sa passion.
Il fabrique ses couteaux de A à Z, se spécialise dans la production de couteaux fixes en acier forgé, en inox et surtout en damas.
Selon Alexandre Musso, ce matériau est l’un des plus nobles.
Du reste, l’inimitable « Vendetta » n’est concevable pour un Corse que s’il est réalisé uniquement en damas avec des garnitures en matériaux nobles, elles aussi.
On naît Corse, on ne le devient pas.
Quoi que… en y mettant beaucoup de bonne volonté, on peut se faire adopter… parfois !
Pour garantir la qualité de sa production malgré l’étendue de sa gamme, Alexandre Musso utilise les plus beaux matériaux.
Il est en relation permanente avec les meilleurs couteliers européens, japonais et américains.
Il sait où s’approvisionner en bois de fer américain, ivoires de mammouth fossile, amourette, coco bolo, érable ou bouleau de Norvège.
Alexandre Musso utilise aussi certains bois stabilisés, différentes cornes (noires, blondes ou jaspées).
Evidemment, le coutelier corse privilégie les bois méditerranéens comme l’olivier, le bruyère, le noyer, le chêne où le buis.
Car Alexandre Musso tient à préserver l’authenticité de sa production..
Les Corses tiennent à garantir leurs spécificités et tout ce qui fait leur identité.

Alexandre Musso
Coutellerie duFinosello
Domaine de la Sorba
20000 AJACCIO
Tel: 06 03 20 23 30
visiter le site d'Alexandre Musso
alexandre.musso@wanadoo.fr
Alexandre Musso voyage beaucoup. Son objectif :
faire découvrir ou redécouvrir les beautés d’un métier très ancien, mais aussi la qualité artisanale de la production corse.
Il participera, cette année encore à de nombreux salons.
Quelques dates et villes :
avril 2007 à Montréal (Canada),
22 et 23 avril à Lugano (Suisse),
13 et 14 mai à Thiers (France),
7, 8 et 9 juin à Atlanta (U.S.A.),
13, 14 et 15 août, le coutelier corse sera chez lui à Ajaccio (Corse).
D’autres dates et lieux où découvrir le travail et rencontrer Alexandre Musso avant la fin de l’année vous seront communiqués dans cette rubrique.

Le matériau de prédilection d’Alexandre Musso !
Selon de vieilles légendes, le Damas est un acier indestructible.
Sa beauté particulière aurait des vertus magiques, si l’on en croit les récits de chevalerie évoquant le pouvoir destructeur des épées maures.
Durant les Croisades, ces lames s’avéraient particulièrement efficaces et redoutables.
Les armures de nos preuxs chevaliers chrétiens n’y résistaient pas.
En réalité, les seules propriétés magiques du Damas résident dans sa beauté.
On le retrouve sous d’autres noms dans diverses parties du monde :
on l’appelle Wootz en Orient, Bulat dans certaines régions de Russie, dans les pays anglo-saxons, laminated steel.
L’acier damas est donc un acier laminé. Quoiqu’il en soit, les origines de cet acier à la fois dur et souple, aux dessins caractéristiques, restent assez indéfinissables.
En revanche, seuls les vrais professionnels osent afficher leurs réalisations en acier damas. Finesse, délicatesse, précision et sens artistique ne sont que quelques unes des qualités indispensables à Alexandre Musso pour travailler ce noble et vénérable matériau comme il le mérite.
L’acier damas est obtenu en empilant et en soudant les unes aux autres des dizaines, voire des centaines de couches d’acier doux et d’acier dur.
Le métal ainsi obtenu est gravé à l’acide. Les aciers durs et les aciers doux ne réagissent pas à la même vitesse, ni de la même manière aux morsures de l’acide, provoquant des lignes de gravure sur l’objet, les dessins.
Leur quantité et leur effet sont directement liés au nombre de couches d’acier dur et d’acier doux utilisées par le forgeron (acier damas de corroyage).
Nous rappelons qu’Alexandre Musso réalise entièrement chaque étape de fabrication de ses couteaux :
l’acier damas qu’il utilise est l'un des plus beaux qu’il nous ait été donné de voir.
Voilà qui est dit !
La beauté de son Damas réside dans la perfection de sa technique personnelle :
il arrive à créer les dessins qu’il veut dans le métal.
Ce savoir-faire unique lui a valu le Prix du Meilleur Damas à Milan en novembre 2002…entre autre !
Il ne vous reste plus qu’à vous « forger » votre propre opinion.
(Oui, on a osé la faire, celle-là ! Pardonnez- nous !)
N.B. corroyage : action de forger ou de souder ensemble plusieurs barres métalliques ou tôles à chaud, quelquefois avant de les soumettre à un nouveau laminage ou étirage.
Collection Délires D’éments,
Bijoux, pendentifs et couteaux,
le Caprice et l’Oeil ont été conçus et fabriqués par deux artistes qui ont su mettre en commun leurs compétences respectives et complémentaires.
L’idée de créer une collection d’objets bijoux-couteaux était un projet que Chantal planifiait depuis longtemps.
C’est à la suite de nombreuses rencontres avec Alexandre sur différents salons internationaux qu’elle lui proposa cette collaboration.
Après de longues discussions, plusieurs voyages Corse / Québec, des envois courriels et postaux répétés, le projet prit forme.
Ces deux artistes ont reçu le prix France / Québec en décembre 2005 ainsi que le prix Autour du Couteau au Sicac de Paris en septembre 2006 (Salon international du couteau d’art et de collection).
Le Caprice est fabriqué selon des techniques propres à la joaillerie. Emboutissage de deux plaques d’argent massif, mise en formes manuelles et mécaniques, soudures, ajustage des composantes qui recevront, les lames et les aimants.
Une garde en argent et une bélière intégrée viennent personnaliser chacune des pièces.
De nombreuses combinaisons des différents matériaux seront proposées dans un avenir proche: mokumé, or, bronze et laiton.
De chaque coté de la lame, à l’intérieur des coques, sont placés les aimants qui permettent aux deux parties d’être maintenues ensemble.
Chaque lame est fabriquée en damas du plus simple au plus sophistiqué, damas de base en 200 couches, damas sandwich, échelle de Mahomet, twist, mosaïque, etc. .