Communiqué de presse :
Il y a quelques temps, une cliente nous a demandé de lui construire une maison à faible consommation d’énergie (maison basse énergie), dans la région de Chimay.
Le bureau d’étude CNRJ a travaillé en partenariat avec les Guichets de l’énergie et la Plate-forme de la Maison Passive pour faire évoluer ce projet vers une maison à énergie positive.
En fait, ce projet est le fruit d’une collaboration de plusieurs années avec diverses Universités, des Mastères en Energie Renouvelables et autres ingénieux ingénieurs passionnés, comme nous !
Imaginez une maison qui puisse produire plus d’énergie que ne peuvent en consommer ses habitants !
Plus de factures de chauffage !
Mieux encore !
Grâce aux subsides accordés par la Région Wallonne pour la réalisation de maisons passives et grâce aux fabricants partenaires de CNRJ dans la réalisation de ce projet, notre chère cliente ne déboursera pas un cent de plus, par rapport au budget qu’elle souhaitait investir.
CNRJ offrira à cette cliente, pour le prix d’une maison à faible consommation d’énergie, une maison qui produira plus que ses besoins en énergie !
Comment c’est possible ?
C’est dû à l’efficacité d’une équipe, qui travaille avec beaucoup de passion, avec et pour le bien-être de ses clients !
Il y aura donc bientôt, un nouveau terme, à savoir, la « maison à énergie positive CNRJ » qui sera une maison qui produira plus d’énergie que les besoins de ses habitants !
Pour tous les sceptiques, nos premiers hameaux à énergie positive sortiront de terre dès le 1er semestre 2009 !
Chantier en cours à Chimay, fin de chantier prévue en décembre 2008, si les conditions climatiques ne retardent pas les travaux.
CNRJ en présence sur CmonMetier : ici
Photos étapes construction : ici
Nous suivrons la construction de cette maison à énergie positive.
Bientôt, la prochaine étape.
Photo ci-contre :
L’ossature bois est recouverte de panneaux de polystyrène de 160 mm d’épaisseur
Photo ci-contre :
L’épaisseur de l’ossature est insufflée par 140 mm de cellulose à 55 kg de densité au m3.
Le freine vapeur est posé minutieusement, de manière à assurer une parfaite étanchéité à l’air.
Photo ci-contre :
Avant de procéder à la pose des ardoises, des panneaux d’isolants en polystyrène de 120 mm d’épaisseur ont étés appliqués sur les chevrons de toiture qui contiennent 230 mm de cellulose insufflée.
(NP)