Fernand Brose
Enluminures
Maître- Graveur- Enlumineur- Médailleur es. Héraldique,
Theux- Verviers
Belgique
Graphiste de formation, Fernand Brose multiplie les spécialités avec comme trait d’union une passion pour l’histoire et le travail manuel artistique de précision.
Son travail de Maître Graveur Enlumineur a été reconnu et couronné de plusieurs prix.
En 1966, notamment le Prix Marie consacre son savoir-faire.
En 1992, voilà Fernand Brose titré. Il reçoit l’insigne d’honneur d’or des Lauréats du travail de Belgique, (Pour nos amis Français, c’est un peu l’équivalent du titre très prisé de Meilleur Ouvrier de France).
Fernand Brose est aussi Chevalier
de l’Ordre de Léopold III.
C’est un Héraldiste avéré qui a entre autre à son actif plus de 28000 gravures sur chevalières. Il connaît parfaitement « la science des blasons » qui accompagne si bien la science et l’art des enlumineurs.
Fernand Brose exerce sa passion depuis plus de 45 ans.
Les élèves de l’Ecole d’Armurerie de Liège savaient-ils à quel point leur professeur d’Arts Appliqués méritait leur respect ?
Fernand Brose
Maître- Graveur- Enlumineur- Médailleur es. Héraldique,
Sassor, 64
4910 Theux- Belgique
Tel : +32 87 54 10 39
www.fbrose.be
f.brose@skynet.be
Toutes les enluminures signées par Fernand Brose sont exécutées sur véritable parchemin et les ors (en poudre ou à la feuille) sont titrés à 23,900 carats.
Son travail d’enlumineur respecte les principes de la Charte des Enlumineurs.
Une garantie pour l’acquéreur qu’aucune technique de duplication ne sera utilisée pour une œuvre vendue en tant qu’enluminure.
http://www.enluminure.info

S’il est toujours soumis à des règles ancestrales très strictes, le Maître Enlumineur d’aujourd’hui pratique un art vivant.
Par son expérience, ses connaissances de l’histoire et de l’héraldique, il peut renouveler cet art issu du Moyen Age.
C’est ainsi que le savoir-faire et le sens artistique de Fernand Brose ont été pressentis pour créer l’E.C.U. Européen ou les armoiries jumelées de L.A.R. le Prince Philippe et la Princesse Mathilde par exemple.
En conservant les gestes d’antan l’enlumineur est une mémoire vivante.
Une de ses principales vocations est la copie et la restitution fidèle de scènes de la chevalerie ou de la vie rurale et liturgique illustrant les manuscrits d’autrefois.
Fernand Brose est un artiste mais aussi un technicien qui connaît le dessin, l’Héraldique et ses symboles, la calligraphie, la chrysographie (pose des ors et dorures), et évidemment la mise en couleurs.
L’enlumineur n’a qu’un seul maître: la couleur.
S’il ne cultive plus les plantes tinctoriales lui-même, il connaît et sait choisir les meilleurs pigments.
Les pigments sont d’origine minérale, végétale, animale et toujours naturelle.
C'est l’essence même de la qualité de l’enluminure et de ses couleurs qui traverseront le temps avec une tenue et un charme qui échappent aux produits de synthèse desquels nous nous accommodons actuellement.
Un Maître Enlumineur Français, Barbara de Monchy dit :
«Une lettre ornée, c’est un peu comme le vitrail qui apporte la lumière dans une église ».
L’enlumineur préfèrera toujours juxtaposer ou superposer les couleurs qu’il dégradera, adoucira ou estompera ensuite.
Il ne faut jamais ternir la couleur par des mélanges.
L’enluminure ne s’adapte plus forcément au corps de la lettre initiale accompagnant un texte comme dans les manuscrits des Bénédictins du XVIe siècle, mais la vocation de mettre en beauté le texte est toujours intacte, même si le contenu est rédigé par l’artiste.
Si l’enluminure garde une dimension religieuse liée à ses origines monastiques son évolution n’a rien d’une activité figée et contemplative.
Les créations personnelles ne se comptent plus :
diplômes, plaquettes, chartes, et même affiches publicitaires ou meubles peints.
Pour un passionné des arts graphiques et d’histoire du Moyen Age, il est logique de s’intéresser de près à l’Héraldique.
Fernand Brose est Maître Graveur Héraldiste.
Il grave en creux, à l’envers, les insignes, médaillons, sur des supports en or ou en argent, à partir d’une épreuve de cire qu’il réalise lui-même.
Certains détails n’excèdent pas quelques dixièmes de millimètres. L’usage du binoculaire s’avère indispensable.
Considéré au début comme un art (les représentations figuratives des écus étant supposées décoratives) et comme science auxiliaire de l'Histoire, l'héraldique est aussi appelée science du blason (pour l'aspect descriptif des armes) ou science héroïque (parce qu'elle retraçait les gestes des chevaliers).
Elle consiste en l'étude des normes pour l'utilisation, la composition et la signification des blasons et écus, considérés comme des insignes ou emblèmes honorifiques héréditaires, formés par la composition de figures et de couleurs employées pour distinguer et identifier facilement à des individus, familles, lignées, maisons, territoires, corporations et corps d'état ou de l'Eglise.
La science héraldique maintient d'étroites relations avec d'autres sciences auxiliaires de l'Histoire comme la sigillographie (étude des sceaux utilisés pour authentifier les documents), la généalogie nobiliaire (l'histoire des familles) et le droit nobiliaire (étude des transmissions de titres).