Pierre Biau est fasciné par la lustrerie de la première moitié du XXe siècle.
Outre les caractéristiques de mode perceptibles par tous, le bronzier d’art apprécie en connaisseur le travail de ses aînés. Au cœur des années ‘2O, dans la fabrication des lustres, c’est essentiellement le fer forgé qui était utilisé.
Par contre, certaines collaborations entre ferronniers et bronziers d’art nous ont offert quelques véritables chefs d’œuvres.
Pierre Biau est très fier de préserver le cachet de ce patrimoine.
En l’électrifiant suivant les normes actuelles, l’artisan nous offre l’opportunité d’associer confort moderne et charme d’autrefois.
Pierre Biau connaît et maîtrise jusqu’au moindre détail les différences de style qui échappent à des yeux non avertis.
L’authenticité, une autre garantie bien présente dans les œuvres signées Pierre Biau.
Caractéristiques de style : http://www.pierbiau.com

Amoureux de son matériau de prédilection, le bronze, respectueux des réalisations de ses pairs et de ses pères spirituels, il était logique que Pierre Biau envisage de rendre l’éclat du neuf à des œuvres anciennes.
Recouvertes d’un disgracieux vert de gris, des pièces manquent ou sont cassées, il faut faire quelque chose !
Pierre Biau rendra à ces nobles ancêtres la jeunesse et la beauté.
Une seconde vie bien méritée !
Bien entendu, l’artisan commencera par un examen complet de chaque objet avant d’ « administrer les traitements adéquats ».
Un démontage patient permettra une évaluation précise de l’ampleur des dégâts, des solutions à proposer.
La restauration de l’objet peut commencer, en évitant toute mauvaise surprise.
Pierre Biau respectera le style propre de l’œuvre, allant jusqu’à utiliser des techniques de fabrication ancestrales pour ne pas rompre le caractère original d’un objet par rapport à son époque.
Carcassonne est célèbre dans le monde entier pour ses richesses architecturales et historiques, à commencer par les remparts.
Les métiers d’art tiennent une part importante dans la réputation de la ville : les artisans doués foisonnent, la renommée de certains est internationale.
Pierre Biau trouve près de chez lui des collaborateurs passionnés eux aussi, maîtrisant le travail à l’ancienne, soucieux d’authenticité, chacun dans leur secteur d’activité respectif.
C’est ainsi que des éléments en verre, en granit ou en marbre, certaines pièces horlogères intégreront parfaitement une pièce restaurée en respectant le cachet voulu par l’artisan original.
Patine élégante, dorure, argenture ou autres finitions de surface seront choisies et décidées selon le goût du client.
Ce service est récent chez Pierre Biau, mais déjà bien rôdé :
le bronzier d’art est décidément un professionnel rigoureux.
Rien n’est laissé au hasard.
Voir « techniques pour respecter l’objet » : http://www.pierbiau.com
Pour se distraire, Pierre Biau travaille encore…
Une passion artistique qu’il maîtrise depuis une formation à Revel, ville réputée pour l'Ebénisterie d'Art :
il crée des tableaux en marqueterie de paille, selon une technique apparue au XVIIe siècle.
On a pu se rendre compte que Pierre Biau disposait de nombreux loisirs, n’est-ce pas ?
Bref, le talent de l’artiste s’exprime sous de multiples facettes, mais soutenu par une connaissance technique solide et éprouvée.
Quoi qu’il entreprenne, Pierre Biau, c’est le souci de bien faire, en professionnel…
Par respect des autres, sûrement !
Par besoin permanent de créer, sans doute !
La marqueterie rend l’artiste heureux, ça se voit, ça se ressent :
l’imagination se libère, les mains traduisent.
Résultat, un rêve passe !
Et si le bonheur de Pierre Biau était contagieux ?
A suivre…
Tout commence par un dessin, une photocopie, un tracé d’artiste, une photo…
Ensuite, à la scie, on découpe la matière :
bois, métal, ivoire, os et tout autre matériau qui tolère la morsure de la scie.
On provoque l’effet voulu en choisissant bien le bois clair, le métal jaune ou gris, paille, étain, ivoire, qui mettront en évidence les principaux éléments du dessin.
Différentes parties seront ombrées au sable chaud.
Le motif final prend vie et volume.
La marqueterie sera alors assemblée, un peu comme un puzzle, puis, plaquée sur une plaque en bois ou sur la façade d’un tiroir.
Dans le premier cas, on parle d’un tableau, dans l’autre, d’un meuble.
Facile, hein ?
Essayez, pour voir !
Pierre Biau, lui, pense déjà à sa prochaine création, la plus belle, celle qui n’est pas encore réalisée, vous vous souvenez ?
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